Améliorer le confort climatique en milieu urbain
- S’adapter à l’échelle de la planification, du quartier, de la gestion des espaces publics, de la rue ou encore des bâtiments… Travailler sur la forme urbaine
- Végétaliser les espaces publics (avec des espèces méditerranéennes peu consommatrices d’eau) ou des façades (cf. permis de végétaliser…), créer des espaces ombragés avec des arbres, désimperméabiliser (amplifier la dynamique de désimperméabilisation des cours d’écoles par exemple), veiller au choix des couleurs de surfaces (recours à des peintures blanches réfléchissantes en toitures terrasses par exemple)
- Limiter le besoin de recours à des climatisations : privilégier les matériaux ayant une forte inertie tels que la fibre de bois ou encore la pierre, autoriser l’isolation par l’extérieur des murs, permettre la surélévation des toitures pour des raisons d’isolation…
Innover et expérimenter (inventer) pour favoriser la fraîcheur en milieu urbain
- Expérimenter des solutions techniques (climatisation solaire, végétalisation des toitures…), inventer de nouvelles architectures en s’inspirant des pays déjà exposés à de fortes chaleurs…
- Mieux connaître et caractériser les îlots de chaleur avec des campagnes de mesure
Réfléchir à l’adaptation de la temporalité et la localisation des pratiques et des services aux conditions climatiques en veillant à une approche croisée des enjeux pour éviter la mal-adaptation
Communiquer fortement sur les leviers et accompagner les communes et la population dans la mise en œuvre de ces opérations