3.2

Améliorer la connaissance des impacts des changements climatiques sur la ressource et la qualité de l’eau

Suivre les évolutions du territoire et son adéquation « ressources / besoins » (connaissances, prospectives)

  • Suivre et surveiller l’état des ressources en eau superficielle et souterraine, les niveaux de prélèvements par type d’usages et la qualité des sols (priorisation sur les secteurs les plus en déséquilibre). Exemples : évaluation de la ressource disponible dans les Corbières, suivi et bancarisation des prélèvements en eau potable et en eau brute à l’échelle du territoire…
  • Améliorer les connaissances sur l’évolution de la disponibilité locale de la ressource en eau et de l’adéquation ressources / besoins à l’horizon 2040
  • S’appuyer sur les retours d’expérience d’autres territoires en termes d’approche méthodologique, de sélection et de bancarisation des données
  • Engager une réflexion collective et participative sur les capacités potentielles de redistribution/recomposition spatiale des secteurs agricoles et/ou naturels par rapport à la disponibilité de la ressource à l’horizon 2040

Développer la prospective sur des nouvelles ressources « multi-usages » complémentaires et de substitution (connaissances, recherche, développement, potentiels de mobilisation)

  • Conjuguer prospective, étude de faisabilité, innovation, expérimentation pour un mix diversifié des modes d’approvisionnements en eau-multi usages. Exemples : recharge de nappe, transfert, récupération et stockage des eaux en “économie circulaire” (plusieurs usages de la même eau), retenue collinaire “hivernale” sous forme de “réserve pilote” avec usage multi-acteurs/multi-bénéfices (agricole, incendie…), potentiels d’utilisation de l’eau de mer, du réseau d’adduction régional Aqua Domitia…

Suivre l’évolution de la qualité de certaines masses d’eau

  • Effectuer des suivis  » haute fréquence » de paramètres physico-chimiques (oxygène, température, salinité…) des lagunes s’inscrivant dans la durée afin d’identifier d’éventuels paramètres responsables de la dégradation des masses d’eau, celle-ci pouvant, dans un contexte de changement climatique, s’accélérer sans qu’on puisse identifier facilement la cause
  • Suivre l’évolution du sel dans les masses d’eau souterraine, sur différents points de maillage du territoire, au regard des menaces éventuelles sur les ressources à vocation de consommation humaine dans les années à venir

Cette disposition est spatialisée sur le plan de Parc.

Autres dispositions

1.1

Faire vivre les instances délibératives du Parc

1.2

Animer le Conseil scientifique et de prospective et favoriser l’interface entre scientifiques et acteurs du territoire – Créer, animer, et accueillir les synergies transdisciplinaires

1.3

Créer des espaces de dialogue entre les tous les acteurs du Parc

1.4

Intégrer la participation citoyenne dans la vie du Parc

2.1

Renforcer les coopérations et la solidarité au sein du territoire

2.2

Bâtir et inscrire dans la durée des synergies avec les territoires voisins

2.3

Poursuivre et amplifier les coopérations à diverses échelles

3.1

Faire du Parc un concentrateur de la connaissance sur les changements climatiques

3.3

Améliorer les connaissances sur les impacts des changements climatiques sur la biodiversité

3.4

Identifier les solutions permettant d’accompagner les écosystèmes dans leur adaptation aux changements climatiques

3.5

Interroger de manière prospective la capacité de charge du territoire et son attractivité dans un contexte de changements climatiques

3.6

Mieux connaître et anticiper les impacts de la transition numérique sur les évolutions/transformations du territoire